Dans le budget alloué à l’impression, l’achat de papier occupe une place importante. Une raison suffisante pour s’approvisionner en jouant sur des critères qualitatifs, économiques et respectueux de l’environnement.
C’est une évidence, un papier s’achète en fonction de l’utilisation que l’on souhaite en faire. Pourtant, nombreux sont les exemples où les nécessités économiques dépassent les considérations liées à l’usage. Si un MPF laser ou une imprimante jet d’encre couleur n’exigent pas le même type de papier, on alimente souvent l’un et l’autre au grès des consommables disponibles. C’est typiquement le papier de la photocopieuse qu’on met dans l’imprimante laser. Mais que risque-t-on à placer dans un périphérique un papier inadapté ? Les constructeurs sont unanimes : au mieux un résultat de piètre qualité et des écarts colorimétriques désastreux, au pire une détérioration de la mécanique d’impression à plus ou moins long terme. A priori, le papier multifonction n’existe toujours pas.
Pour l’environnement bureautique, les papetiers classifient leurs offres avec les lettres A, B et C correspondant respectivement à une qualité d’impression haut, milieu et entrée de gamme. La perception anglo-saxonne est plus fine avec une numérotation allant de 1 à 5 : 1 pour les internal documents ; 2 pour les external documents ; 3 pour les presentation documents ; 4 pour les prestige papers et 5 pour les high quality graphics.
