Le blog de l'info sur les imprimantes

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lundi 26 juillet 2010

L’imprimante 3D en ligne

Lorsque je me suis promené dans les allées de la Japan Expo le mois dernier, Norédine de Gizmodo est tombé sur Clément Moreau, le directeur du site Sculpteo. Il en a profité pour lui montrer une des nouvelles imprimantes 3D qu’il utilise pour imprimer les fichiers qu’il reçoit via son site. En bref, pour imprimer en 3D, l’imprimante étale des couches de poudre très fine, puis elle injecte de la colle et de l’encre de manière très précise, et recommence l’opération autant de fois que nécessaire jusqu’à ce que l’objet soit entièrement imprimé. Pour imprimer une petite pièce qui ne fait qu’un centimètre de hauteur, il faut compter au moins 1/2 heure. Le résultat donne des objets légèrement granuleux sous les doigts, mais un petit coup de papier de verre lisse le tout très bien. Sculpteo est donc un site français qui essaie tant bien que mal de démocratiser l’impression 3D pour les simples mortels qui n’y connaissent rien en 3D. Car les fichier à envoyer sont des fichiers 3D qui représente le personnage ou le logo dans les moindres détails. Sur le site, ils proposent quand même une galerie communautaire de figurines 3D à commander. Par contre, le prix peut être un frein à votre créativité, puisqu’une pièce de 3×3x3 cm coûte déjà dans les 35€, et une pièce de 10×10x10 dans les 300€. La taille maximum d’une pièce est de 25×25x25 cm, mais je ne vous dirais pas le prix.

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mercredi 19 mai 2010

Quand l’imprimante 3D reproduit du tissu humain

Les imprimantes 3D ne servent pas seulement à donner vie à des objets. Elles seraient également capables de reproduire des tissus humains et notamment de la peau à partir de cellules souches. La start-up californienne Organovo, spécialiste en médecine régénératrice, mise sur cette révolution : elle présente une imprimante 3D spécialement développée pour le « bio-printing », une technologie qui consiste à reconstituer une masse de tissus à partir de cellules vivantes. Pour l’heure, les chercheurs de la start-up ciblent de nouveaux soins apportés aux grands brulés mais affirment qu’ils seraient en mesure, dans quelques années, de reproduire des organes entiers.

Développée par Invetech et commandée par un système de calibration laser, l’imprimante bio a été conçue pour fonctionner en environnement stérile. Elle inclut deux têtes d’impression, une pour placer les cellules humaines, l’autre pour accueillir un hydrogel ou une matrice de support. Un des défis les plus complexes dans le développement de cette imprimante 3D a été de repositionner sur la tête d’impression une extrémité capillaire avec des déplacements ne dépassant pas le micron. Une condition essentielle pour que les cellules soient placées dans la bonne position...

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lundi 17 mai 2010

Toutes les imprimantes du monde à portée de clic avec Google

Google veut permettre aux utilisateurs d'applications hébergées d'imprimer depuis n'importe quel terminal, sur n'importe quelle imprimante connectée au web.

Avec son nouveau service Cloud Print, Google veut remplacer les pilotes locaux des imprimantes par un service en ligne, hébergé "dans le nuage". Le géant du web veut ainsi permettre à n'importe quel logiciel, installé sur n'importe quel terminal (téléphone, ordinateur, netbook, etc.), d'imprimer sur n'importe quelle imprimante dans le monde. L'idée de Cloud Print vient de l'équipe de Chrome OS qui cherchait un moyen de piloter l'impression des documents GMail et Google Docs directement depuis l'application en ligne, sans passer par le système d'exploitation.

Pour y parvenir, Google propose une interface de programmation (API) qui pilote un proxy installé sur le poste client ou directement sur l'imprimante. Le proxy sert de passerelle universelle entre Google Cloud Print et l'imprimante. "Quand les utilisateurs installent ce proxy sur l'ordinateur où l'imprimante est connectée, cette imprimante est enregistrée avec leur compte Google et dès lors utilisable par Google Cloud Print", explique-t-on chez Google...

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lundi 10 mai 2010

Le papier solaire est né

Des cellules solaires sur une feuille de papier. Ce que sont parvenus à faire des chercheurs du prestigieux MIT (Massachusetts Institute of Technology) de Cambridge.

Les scientifiques ont réussi à mettre au point des cellules si fines qu’ils ont pu déposer sur du papier enduit d’un revêtement organique semi-conducteur. L’assemblage s’est fait grâce à une technologie proche de celles utilisée par les imprimantes à jet d’encre.

Cette avancée pave la voie à des panneaux photovoltaïques extrêmement légers et peu encombrants, faciles à déployer n’importe où...

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lundi 19 avril 2010

Google travaille sur un système universel d'impression

Imprimer depuis son iPhone ou iPad? Galère pour le grand public, à moins de passer par des apps payantes et souvent limitées. Installer une imprimante Dell sur un Mac? Un parcours du combattant. Au 21e siècle, imprimer un simple billet de concert peut encore être un vrai casse-tête. Google veut changer ça, en misant sur le nuage du web, comme l'a déjà fait HP ponctuellement.

Présenté jeudi soir, Google Cloud Print n'en est qu'aux débuts de son développement. Mais avec l'arrivée cette année de Chrome OS (qui ne fera tourner que des web-apps, sans d'installation de programmes en local), tout le monde se demandait comment Google allait gérer une tâche aussi basique qu'imprimer. Il faut en effet que l'ordinateur et l'imprimante puissent communiquer, non seulement pour transférer les données mais également pour se comprendre sur le formatage.

A terme, Google veut mettre en place des standards ouverts pour les imprimantes dialoguant directement avec le nuage du web (aucune pour l'instant, même celles disposant d'une connexion ethernet ou wifi car les standards pour les «jobs» d'impression n'existent pas). Avec cette solution, l'utilisateur enverrait le document à imprimer à son compte Google, qui pourrait ensuite communiquer avec n'importe quelle imprimante. Cela ouvrirait la possibilité d'imprimer depuis n'importe où (ordinateur, téléphone), même à distance...

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Voici un autre article sur le même sujet : Google veut créer un service cloud d’impression pour tous les terminaux

mardi 6 avril 2010

Lexmark relie des imprimantes à Evernote

Evernote, ce service qui organise et archive des documents en ligne est également accessible… depuis une imprimante. Lexmark a conçu une petite application qui va numériser un document papier et automatiquement le transmettre vers un compte Evernote. Nul besoin d'en passer par un ordinateur, l'imprimante communique toute seule avec le site. Le document sera ensuite consultable depuis son Mac, PC, iPhone, etc.

Cette fonction est permise par trois jets d'encre multifonction et Wi-Fi de Lexmark, les Interact S605 (199€), Prestige Pro805 (299€) et Platinum Pro905 (399€). Elles sont équipées d'un "large" écran tactile sur lesquelles peuvent s'afficher les icônes de petites applications que l'on récupère depuis le web, des "SmartSolution"...

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mercredi 17 mars 2010

App stores : les imprimantes copient les téléphones

A l'image de l'Application Store d'Apple, les constructeurs d'imprimantes se mettent à proposer des solutions professionnelles dédiées à leurs propres matériels. Itinéraire, presse spécialisée, envoi de SMS, les options sont nombreuses.

Mode ou lame de fond ? Les applications dédiées à une plate-forme exclusive arrivent sur les imprimantes, à la suite des appareils mobiles.

Ovi, Apple Store et autres magasins d'applications en ligne connaissent un succès considérable, et les fabricants d'imprimantes sautent eux aussi le pas. A l'image de Xerox qui propose des logiciels sur ses copieurs, Konica Minolta vient de mettre sur le marché un produit nommé Komibox, qui se greffe sur les appareils d'impression Konica Minolta, et permet d'intégrer des services pour les entreprises aux clients professionnels.

Car c'est en déportant les usages du PC vers les imprimantes que les acteurs de ce marché espèrent sortir leur épingle du jeu. Exemple de cette translation, l'application ViaMichelin, proposée sur la Komibox. L'utilisateur entre l'adresse de destination directement sur l'écran du copieur, puis imprime ensuite l'itinéraire depuis l'imprimante, et ce sans passer par un PC...

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vendredi 12 mars 2010

Epson s'invite sur les iPhone et iPod Touch

Les heureux possesseurs d'iPhone et d'iPod Touch peuvent désormais lancer des impressions directement depuis leurs appareils mobiles grâce à une toute nouvelle application gratuite appelée Epson iPrint.

Développée par Epson, cette application est compatible aussi bien avec la gamme des Stylus Photo que Stylus Office. Elle permet d'imprimer à distance en WiFi depuis son iPhone ou iPod Touch. Les formats photo les plus courants sont disponibles : 10x15, 13x18 et A4. Epson iPrint est disponible sur l'AppStore et existe en français, anglais, allemand, espagnol, italien, portugais et néerlandais...

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lundi 22 février 2010

Xerox se classe parmi les 25 premières entreprises dans le monde dépositaires de brevets

Paris, le 15 février 2010 – L’an dernier, Xerox a enregistré 706 brevets aux États-Unis, soit 16% de plus qu’en 2008. Le constructeur se classe ainsi parmi les 25 premières entreprises dans le monde dépositaires de brevets en 2009.

Les brevets 2009 incluent ceux accordés au PARC (Palo Alto Research Center) et à XMPie®, deux filiales détenues à 100% par Xerox. De nombreuses technologies innovantes, issues de ces brevets, sont d’ores et déjà utilisées dans des produits, solutions et services disponibles sur le marché. Les autres innovations serviront de base à une nouvelle génération de produits, de services et de logiciels.

« Il est primordial pour la réussite de nos clients que nous poursuivions nos recherches dans le domaine de l’innovation », déclare Sophie Vandebroek, CTO et Présidente du Xerox Innovation Group. « Les innovations d’aujourd’hui permettent d’assurer l’avenir et sont au cœur de notre activité. Plus de 2 400 de nos collaborateurs, en poste ou anciens salariés, ont déposé au moins cinq brevets chacun, un véritable exploit. »

Basée sur plus de 361 brevets et applications de brevets, la nouvelle gamme d’imprimante multifonctions ColorQube™ 9200 de Xerox illustre l’engagement permanent du constructeur envers l’innovation. Cette solution est dotée d’une technologie à encre solide sans cartouche permettant de réduire jusqu’à 62 % le coût d’une page couleur et de 90 % les déchets liés aux consommables.

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mercredi 10 février 2010

De la nanotechnologie dans les têtes d’impression Canon

FINE, Full-photolithography Inkjet Nozzle Engineering, est le nom de la nouvelle technologie de fabrication des têtes d’impression Canon. Le constructeur japonais recourt ici aux nanotechnologies pour produire des dispositifs ultra précis. Tous les composants des têtes sont développés à partir d’un procédé de photolithogravure garantissant que les dimensions des buses, l’ouverture d’éjection de l’encre et la position de l’élément chauffant sont d’une précision extrême. La technologie permet surtout de placer sur la tête d’impression un grand nombre de buses. Chacune d’entre elles ne mesure pas plus de 10 microns, ce qui correspond à la moitié de l’épaisseur d’un cheveu humain. Une ouverture minuscule qui permet la formation de gouttelettes d’encre de 1 pico litre (la taille d’un très très petit grain de sable).

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jeudi 28 janvier 2010

EFI se voit décerner deux Angel Awards

EFI se voit décerner deux Angel Awards

Les solutions d'imprimerie numérique VUTEk GS5000r et Printsmith Sign déclarées les nouveautés les plus innovantes de 2009

À l'occasion des Angel Awards 2009, qui récompensent les 10 nouveaux produits les plus innovants de l'année, EFI s'est vu décerner un prix pour deux de ses produits liés au grand format. Après délibérations d'un jury composé de l'équipe de la rédaction du magazine britannique Image Reports, les prix ont récompensé l'imprimante VUTEk® GS5000r d'EFI, ainsi que la solution PrintSmith™ Sign.

L'imprimante UV très grand format VUTEk GS5000r s'est vu décerner un Angel Award après l'avoir emporté face à une concurrence acharnée dans le secteur de l'impression à bobines de 5 mètres. Sa polyvalence fait de cette machine une solution parfaitement adaptée à des applications de haute qualité destinées à un examen rapproché, et sa capacité de production simultanée de maximum trois bobines garantit une productivité optimale.

Historiquement, la société doit son succès sur ce segment du marché à sa première imprimanteà base de solvants capable de gérer des matériaux de grandes largeurs.

Cette technologie de 5 mètres s'est désormais métamorphosée en une option UV qui permet l'impression sur un large éventail de supports, notamment des textiles numériques, à des vitesses pouvant atteindre 288 m²/heure.

La VUTEk GS5000r intègre une capacité de double résolution de 600 ou 1000 ppp, qui en fait la solution idéale pour des applications de haute définition ainsi que des panneaux d'affichage. Elle offre par ailleurs la transition entre le mode huit couleurs ou le mode exclusif Fast-4™ d'EFI pour choisir les meilleures options en termes de vitesse et de qualité.

Commercialisée juste à temps pour être en lice pour les Angel Awards, la solution innovante PrintSmith Sign d'EFI a été sélectionnée pour sa capacité à aider les producteurs et fabricants d'affiches et d'enseignes à gérer plus facilement et efficacement leurs opérations, simplifiant le SIG pour le secteur du grand format. Si PrintSmith est un produit bien établi, cette nouvelle version constitue un système complet de gestion de l'atelier de signalisation, conçu pour aider les utilisateurs à dégager davantage de bénéfices, à gagner du temps et à réduire la gâche... (lire la suite)

jeudi 10 décembre 2009

Les imprimantes réseau, toujours un maillon faible de la sécurité informatique

Les imprimantes réseau sont présentes dans la plupart des organisations, souvent connectées directement au réseau de l’entreprise, parfois en utilisant un serveur d’impression. Cependant ces machines disposent en général d’un véritable système d’exploitation embarqué, qui n’est bien souvent pas exempt de failles de sécurité. On se souvient notamment des travaux du groupe Phenoelit sur les imprimantes HP.

Lors de la conférence GSDays, qui avait lieu le 1er décembre à Issy les Moulineaux, Thibault Koechlin et Jean Baron de la société française NBS System ont présenté le résultat de leurs recherches concernant un modèle d’imprimante Dell (1710n, en fait un « rebranding » de la Lexmark e240n).

Les chercheurs ont découvert tout d’abord, suite à un fuzzing manuel, plusieurs vulnérabilités de type buffer overflow, notamment dans les services http et ftp. Il est également possible de changer le mot de passe de l’imprimante grâce à une simple requête POST vers l’interface d’administration. Cette dernière est également vulnérable au cross site scripting (XSS), ce qui peut permettre d’injecter une iframe malicieuse. Il est également possible d’agir sur l’affichage LCD de l’imprimante, par exemple pour inciter les utilisateurs à se rendre sur l’interface d’administration.

Ces dispositifs peuvent par ailleurs être des hôtes idéaux pour une backdoor sur le réseau d’une entreprise, communiquant avec l’extérieur via un canal caché. Les possibilités d’insertion d’un tel code malicieux sont multiples. Il est tout d’abord possible de reflasher le firmware de l’imprimante, pour intégrer du code. Il faut pour cela utiliser une commande PJL. Le système intégré est basé sur une architecture ARM Big endian.

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vendredi 20 novembre 2009

Imprimantes : le tactile fait bonne impression

Retoucher ses photos du bout des doigts devient possible grâce aux écrans tactiles intégrés. Un pas vers la simplicité.

Recadrer, éclaircir, corriger les yeux rouges... Depuis quelques mois, ces opérations étaient déjà accessibles sur l'écran LCD des imprimantes mais, avec l'arrivée des écrans tactiles, toutes ces manipulations fastidieuses deviennent beaucoup plus aisées à appréhender. Vous n'avez plus à utiliser de disgracieux boutons et molettes, mais juste à suivre votre intuition pour entrer, du bout des doigts, dans les menus. 91 % des Français trouvent les technologies tactiles faciles à utiliser selon une étude réalisée par l'institut StrategyOne. De plus, 90 % des personnes interrogées estiment que ce type d'interface donne le sentiment de mieux maîtriser la technologie. Mais n'espérez pas retrouver la fluidité légendaire de l'iPhone. Les agrandissements d'images en écartant lentement les doigts sont impossibles. Pour l'instant du moins. Il faudra vous contenter de naviguer dans les menus. Ce n'est déjà pas si mal !

Avant de choisir une imprimante, vous devez déterminer quel usage vous désirez en faire. Souhaitez-vous imprimer beaucoup de texte en noir et blanc, des photos couleur haute qualité, un peu des deux ? Dans le premier cas, vous opterez pour la rapidité d'un modèle d'imprimante laser, dans le second, pour la qualité et la polyvalence d'une machine jet d'encre. Mais attention, si les tarifs de vente apparaissent particulièrement bas, les prix réels sont à estimer au « coût à la page » car les cartouches d'encre (notamment sur les jet d'encre) sont vendues à des tarifs prohibitifs, bien supérieurs à ceux du caviar... (lire la suite)

mardi 12 mai 2009

Une imprimante multifonction Xerox révolutionnaire réduit de jusqu'à 62% le coût des pages couleur et de 90% les déchets

TORONTO, le 7 mai /CNW/ - Xerox Corporation a lancé aujourd'hui l'imprimante multifonction à encre solide la plus rapide au monde, qui réduit de jusqu'à 62 pour cent le coût des pages couleur comparativement aux appareils laser couleur conventionnels - et ce, sans compromettre la qualité d'impression.

L'imprimante multifonction Xerox ColorQube(TM) de la série 9200 utilise la technologie à encre solide exclusive de Xerox pour réduire l'impact environnemental de l'impression de bureau. L'appareil sans cartouche produit 90 pour cent moins de déchets de fournitures et réduit les effets de la fabrication et du transport sur l'environnement. Une étude rapportée par le Rochester Institute of Technology a estimé que la série ColorQube consomme neuf pour cent moins d'énergie pendant sa durée de vie et produit 10 pour cent moins de gaz à effet de serre qu'un appareil laser comparable.

Le système multifonction imprime, numérise et reproduit à l'aide d'une technologie évoluée qui en simplifie l'utilisation et l'entretien. Les bâtonnets d'encre similaires à des crayons sont non-toxiques et faciles à charger. (lire la suite)

jeudi 19 mars 2009

Polaroid… réinvente Polaroid

Avec ses soixante-dix ans d’expérience et après avoir connu quelques difficultés lors du passage au numérique, Polaroid a désormais recouvré toute sa capacité d’innovation. Pour preuve, le Polaroid Two lancé lors du CES 2009.

L’année dernière, Polaroid lançait une minuscule imprimante Bluetooth, la PoGo, qui utilise une technologie d’impression unique baptisée ZINK pour Zero Ink (zéro encre dans la langue de Molière). Le papier intègre des milliards de cristaux représentant les couleurs primaires. Pour le TWO, la société américaine a simplement combiné une imprimante PoGo à un appareil photo numérique 5 mégapixels. En clair, vous prenez une photo et d’un clic vous en obtenez une impression au format carte de visite (5 x 7,5 cm), une impression opérée sur un papier au dos autocollant. (lire l'article en entier)

lundi 16 février 2009

Encore une imprimante sans encre, la Wasabi de Dell.

Avec des dimensions de 122,5 x 75 x 24,2mm pour un poids de 225 grammes, elle n’utilise pas d’encre mais profite de la technologie d’impression ZINK Zero Ink de ZINK Imaging. Ce procédé utilise un papier spécial qui au contact de la chaleur permet la libération de cristaux de colorants. La Wasabi dispose d’une connexion Bluetooth et d’un port PictBridge. Proposée en trois couleurs, elle est déjà disponible sur le site de Dell au prix de 99 €. Il faut compter sur une vingtaine de dollars pour une recharge de 48 feuilles. (voir l'article)

La première imprimante réinscriptible

L’imprimante B-SX8R de Toshiba est capable d’imprimer la même feuille 500 fois ! Et sans encre. Dotée d’une résolution de 305 dpi et aussi rapide qu’un modèle à jet d’encre ni toner. Elle utilise un procédé thermique proche de celui des premiers fax. La feuille imprimable est en matière plastique, enduite d’un pigment blanc qui réagit à la chaleur. (lire l'article)

mardi 10 février 2009

Quelques nouveautés

Antalis

commercialise la gamme Chromolux avec 23 nouvelles teintes, ainsi qu'une finition particulière Chromolux Sparkling, qui offre six nuances de reflet. Elle est disponible en six formats et dans des grammages allant du 80 au 400 g.

Epson

commercialise Mirage Premium Edition, un « plug-in » vers Adobe Creative Suite 3/4 pour les imprimantes Stylus Pro. Conçu par la société allemande Din.A.X, ce programme présente, sur une page unique, l'ensemble des boîtes à outils et réglages. Compatible avec Mac OS X, Windows XP et Vista, en 32 et 64 bits.

Lexmark

présente les T650 et X650, deux gammes d'imprimantes multifonctions laser monochrome de haute performance. Dotées d'écrans tactiles intuitifs et personnalisables, ces modèles sont disponibles en plusieurs versions en fonction du volume d'impression et de la taille des groupes de travail. (l'article en entier)

mercredi 20 août 2008

Imprimantes avec écran tactile

Casio a présenté 2 imprimantes dans sa gamme Digital Photo Printer. Il s'agit de 2 appareils regroupant une imprimante, un écran à cristaux liquides et un clavier sous la forme d'un "bloc" compact. La différence principale réside dans la taille de la diagonale des écrans des 2 appareils. La PCP-2000 dispose d'un écran 7 pouces (480 par 234 pixels) alors que sa petite sœur (PCP-250) n'a qu'un écran de 3,5 pouces (240 pr 320 pixels). L'entrée de gamme PCP-250 ne comporte pas également certaines fonctions de la PCP-2000, comme la possibilité d'écrire directement à l'écran de son écriture, ou de dessiner schémas et dessins ou encore de placer des 'tampons' sur les photos.
Les 2 imprimantes sont équipées de lecteurs accueillant les principales cartes-mémoire du marché : SD, CF, MemoryStick, xD.. Il est également possible de les connecter par une prise USB à un ordinateur pour lancer des impressions directement à partir de ce dernier. Un clavier permet de renommer les photographies, ou d'inscrire des commentaires sur celles-ci. L'interface utilisateur a été développée pour des personnes pas forcément très à l'aise avec l'informatique.
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mercredi 23 avril 2008

Cartouche d'encre rechargeable

Il faut 450 ans pour qu'une cartouche d'encre pour imprimante se décompose. Et en France, ce sont 50 millions de cartouches qui sont jetées chaque année. Le modèle économique des fabricants d'imprimante est calqué sur celui des laboratoires photos d'antan (Kodak, Ilford, Fuji, ...) , qui faisaient une véritable fortune avec le consommable photo (papier et chimie) en vendant les machines pour développer les photos quasiment à prix coutant et en faisant une grosse marge sur le consommable. Si aujourd'hui un certain nombre de sociétés proposent des cartouches d'encre rechargeables, le résultat n'est pour l'instant pas à la hauteur des attentes. En effet la qualité de l'encre pour imprimante proposé pose beaucoup de problèmes, il n'est pas rare de se retrouver avec les buses de son imprimante bouchées et la nécessité de porter son imprimante en réparation. Le cout final de l'usage de cartouches rechargeable n'est alors plus viable car le coût de la réparation de son imprimante est largement supérieur au gain que l'on aura pu faire avec ses cartouches rechargeables. L'idéal serait que les fabricants fournissent une solution pour eux-même permettre de recharger les cartouches d'imprimante avec l'encre d'origine, mais ils ne sont pas prêt à tuer la poule aux oeufs d'or. En attendant, personnellement, je préfère utiliser des cartouches standard et ne pas avoir de problème d'impression plutôt que de prendre le risque d'utiliser des cartouches rechargeables.

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